Physique générale & spiritualité
théorie de la force primordiale
Blog de Pierre de Buch

L’EQUATION E=mc² N’EST PAS VRAIE ! EN TOUT BIEN TOUT HONNEUR !

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95% des informations de l’Univers sont à retrouver, notamment en physique. Les théories existantes sont profondément incomplètes, inabouties, partielles et temporaires. Plus nous savons et moins nous savons, moi le premier, car chaque découverte ouvre un nouveau champ immense. Un point inattendu mène à un autre point insoupçonné, et ainsi de suite. Ce n’est pas juste une question de mesure, mais d’information qui se crée ou se renouvelle constamment. Aucune démonstration mathématique n’est jamais certaine, définitive, totale, complète, achevée. Par définition, l’information évolue à chaque milliseconde. Plus on sait, plus le doute grandit. Le savoir ne se construit pas en empilant des nouvelles briques les unes sur les autres, mais souvent en retrouvant une brique très ancienne, enfouie, oubliée, voilée, montrant la bonne direction, a priori impensable et paradoxale.

La science par exemple des Mayas ou des Egyptiens anciens nous échappent encore en grande partie. Quel égyptologue a compris qu’Osiris est le principe de la photosynthèse et Isis celui de l’effet photoélectrique connus depuis toujours ? Quel physicien moderne sait que le phonème « is » désigne le photon, et que tous les mots ou paroles le contenant nous parlent des échanges photoniques entre les différentes sources de lumière ou de chaleur : étoiles, planètes, corps inertes ou vivants (Giseh, Apis, Ishvara, Moïse, Vishnou, Krishna, Christ, islam, raison, psychisme, magnétisme, cristal, mission, fission, saisie, vision, etc.)

Quel initié de notre siècle se rappelle que le maïs est associé au dieu primordial maya et à la croix, car ce mot désigne le croisement d’un neutrino(ma) et d’un photon(is) donnant naissance à l’électron, soit la particule basique de la matière et de la Vie ? Quel théologien ou prêtre de notre temps saisit que le phonème « in » désigne l’effet photoélectrique, et que les mots « insi », « indi », « inti », « inri », dans les grandes religions du monde, signifient respectivement que l’effet photoélectrique(in) donne naissance(s), produit mentalement(d), est la science de(t) ou crée(r) la lumière physique ou solaire(i). En d’autres termes, l’inversion d’un antineutrino en neutrino génère le photon. La pensée s’inverse en onde sonore primordiale puis devient lumière physique. Les premières civilisations savent ce que nous recherchons désespérément, à savoir que le photon n’est qu’un neutrino qui change de longueur d’onde. La lumière n’est que du son transformé. Encore faut-il réaliser ce qu’est vraiment le son. Ce que nous croyons savoir nous empêche de voir la réalité. Le neutrino est la première particule élémentaire, de nature foncièrement sonore.

La démonstration mathématique ou philosophique est l’adéquation entre une pensée et une réalité, plus exactement entre la pensée et la réalité, autrement dit dépend du penseur ou de l’observateur. Leur démonstration ne peut éclaircir que ce qu’ils sont capables de saisir dans l’état actuel de leurs connaissances. Un penseur il y a 5000 ans, grâce à des éléments aujourd’hui ignorés ou imperceptibles, un contemporain ayant un savoir qu’ils n’ont pas, peuvent aboutir à des conclusions opposées. Chaque être humain possède ses informations propres, que par définition son voisin ne possède pas. La Connaissance n’est pas le fruit de quelques expériences scientifiques supposées reconductibles, vérifiées, évaluées, mesurées, quantifiées, validées, mais de petites expériences de pensée et de vie par des milliards d’individus, que l’immense majorité ne partage pas forcément d’une manière rationnelle. Les informations capitales qu’ils retrouvent ne sont pas saisissables par la science technique ou technologique, mais très souvent par la méditation, qu’elle soit scientifique, religieuse, philosophique ou initiatique. Par nature, rien dans l’Univers, absolument rien, n’est reproductible, ni vérifiable, ni objectif. Tout est probabilité, approximation et subjectivité.

J’affirme, je démontre et je vérifie que l’équation E=mc2 est fausse, provisoire et inexploitable en l’état, ce que son auteur, Albert Einstein, confirme à la fin de sa vie dans une tristesse infinie, rongé par les remords, répétant en boucle pendant des heures : « Qu’ont-ils fait ? Qu’ont-ils fait ? Qu’ont-ils fait…» Il parlait de ses collègues physiciens qui, à partir de son équation, ont mis au point la bombe atomique générant la mort de 240 000 personnes à Hiroshima et Nagasaki, et la disparition en puissance de toute l’Humanité, anticipant les 6750 bombes nucléaires actives, soit des milliers de mégatonnes actuellement suspendus au-dessus de nos têtes. La dissuasion nucléaire est la plus grande régression de l’esprit humain parce qu’elle dissuade de tout, et en premier lieu de penser ! Albert Einstein en est mort.

Il avait oublié avec sa femme Mileva une conjonction essentielle, que les mathématiciens apprennent pourtant en premier dans leurs études, mais que bizarrement ils occultent souvent : « si et seulement si ». Vrai signifie juste, bon, positif, convenable, sérieux, parfait, indiscutable. N’importe quel être humain comprend qu’une équation aboutissant à sa propre éradication, à l’effacement pur et simple de l’Humanité et de la Vie, ne peut en aucun cas être vraie, autrement dit correspondre à l’un ou l’autre de ces qualificatifs définissant la vérité. E = mc2 est vraie « si et seulement si » on reconnaît qu’elle n’a aucune valeur dans le cas où elle devait produire la moindre chose discutable, négative, injuste, mauvaise, illogique, artificielle, futile, insensée ou incontrôlable, portant préjudice à la planète, à la Vie et à l’Humanité. C’est d’une évidence limpide, mais aucun des grands dirigeants du monde ne l’intègre, préférant toujours plus de vision et de division matérialistes, entraînant tous leurs compatriotes avec eux.

Il y a une différence phénoménale entre la radioactivité naturelle et celle artificielle provoquée par l’Homme. La première, omniprésente, est essentielle à la Vie. L’être humain en émet constamment. La seconde est incontrôlable et détruit potentiellement la Vie. Les neutrinos qu’elle dégage sont loin d’être détectés, perceptibles, connus, compris, stables, inoffensifs, prévisibles et maîtrisés. Certains laboratoires subodorent son rôle déterminant dans la création de l’Univers et de la Vie, mais aussi dans leur disparition. Les physiciens savent seulement qu’ils sont différents de ceux produits par le soleil ou l’Univers en général. Depuis peu, la recherche perçoit maladroitement, que contrairement à ce que son nom laisse penser, le neutrino n’est absolument pas neutre dans ses interactions avec les êtres vivants, les molécules et les particules. Le neutrino est même la première d’entre elles, apparu au temps zéro il y a 13,7 milliards d’années. Nous nageons tous dans un bain mondial de neutrinos de réacteur, où règnent le flou, le trouble, l’imprécision, l’approximation, l’immodération, l’imprévoyance, l’ignorance, l’expérimentation aléatoire, l’indétermination et l’inconséquence. Ce n’est pas la radioactivité elle-même qui inquiète le plus, mais les comportements énigmatiques du neutrino qui en est l’acteur indétectable et invisible. Je peux simplement et humblement informer mes collègues chercheurs, que le neutrino est à la base issu de l’inversion de l’antineutrino, c’est-à-dire de la pensée originelle, pure et parfaite, très éloignée de notre piètre conscience actuelle. Il est a priori possible que l’Humanité arrive un jour à le contrôler, mais en attendant la seule attitude cohérente est la réserve, la précaution, la prudence, la tempérance, la limitation du nucléaire civil et militaire, c’est-à-dire reprendre le temps de la recherche théorique. Le comprendre sera d’ailleurs suffisant. Le but n’est pas d’exploiter la science par des applications technologiques, à la poursuite d’un hypothétique transhumanisme artificiel, mais bien de réveiller ou retrouver les capacités psychiques et intellectuelles naturelles de l’Homme, de son esprit. Connaître et maîtriser le neutrino est avant tout une affaire de sagesse, de méditation, de détachement et de relativité absolue entre l’esprit et la matière.

Les avancées en médecine et ailleurs, que cette équation ont permis, ne justifient en rien l’élimination programmée à tout moment de la vie humaine. Albert Einstein, considéré comme l’un des plus grands savants de l’Histoire, est en réalité largement incompris par la science moderne, qui ne retient au mieux que 50% des informations qu’il nous transmet. Ré-écoutons-le : « Mes découvertes n’ont jamais découlé d’un processus de raisonnement rationnel. » Il nous rapporte que sa théorie est issue de ses propres rêveries, de méditations répétées, et ce n’est que dans un second temps qu’il l’a traduite, bien maladroitement et partiellement, par sa fameuse équation mathématique. Sans orgueil, ni vanité, uniquement par le travail appliqué de toute ma vie, à la fois méditatif et mathématique, incorporant de nouvelles informations, j’ai pu réduire son équation, conformément à l’intuition première de son auteur, en son fondement théorique, soit c = me-. En d’autres termes, la vitesse de la lumière est équivalente à la masse de l’électron.

Cette vision plus juste nous permet d’entrevoir le véritable progrès humain, qui lui était si cher, aux antipodes du progrès technique irresponsable. Elle prône un recentrage sur les qualités spirituelles de l’Homme, qui sont pour lui la méditation, la fraternité, l’amour, la concorde universelle, l’intelligence du cœur, le perfectionnement individuel et collectif, l’harmonie et l’équilibre en toute chose. Je ne dis pas que j’ai raison, ni que les scientifiques modernes ont tort, même si je semble m’y opposer. Je soutiens seulement qu’ils ne sont peut-être pas aussi rigoureux, précis ou sérieux que prévu, et qu’ils devraient écouter davantage ce que leur crient leurs lointains prédécesseurs. Comme le dit Henri Lacordaire, « je ne cherche pas à convaincre d’erreur mon adversaire mais à m’unir à lui dans une vérité plus haute. »

Notons qu’une information nous caractérisant est toujours inscrite à notre insu dans le nom même de chacun d’entre nous. L’anagramme parfait d’ALBERT EINSTEIN est sans surprise RIEN N’EST ETABLI. Il est d’abord connu pour avoir donné le premier l’explication de l’effet photoélectrique à la base de ses théories. EINSTEIN se traduit avec l’Alphabet de Base par : le langage(E) par effet photoélectrique(IN) donne naissance(S) à l’explication scientifique(TE) de l’effet photoélectrique(IN). Nous ne sommes pas au bout de nos surprises ! Ce qui est essentiel, ce n’est pas le principe d’équivalence, sur lequel tout le monde se focalise, mais celui de l’effet photoélectrique qui lui donne naissance, et dont personne ne saisit la puissance déterminante.