Physique générale & spiritualité
théorie de la force primordiale
Blog de Pierre de Buch

QUE VEUT DIRE LE MOT « SCIENCE » ?

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Avec l’Alphabet de Base, SCIENCE s’écrit SIENSE et se traduit par : la naissance(S) de la lumière physique(I) est l’antineutrino humain(EN) faisant naître(S) le son(E). L’antineutrino humain est notre pensée, celle de chacun d’entre nous, qui s’inverse par effet photoélectrique, soit la première loi de l’Univers, en son, c’est-à-dire en neutrino à la base de toute interaction physique. Le son est d’abord une onde mentale s’inversant en onde électromagnétique, c’est-à-dire en une onde radio se rétrécissant sans cesse jusqu’à devenir une onde rouge, communément appelé la lumière visible, celle que nous voyons et utilisons tous les jours. La science est donc fondamentalement l’étude de la pensée humaine dans sa capacité à créer la lumière mentale puis physique par effet photoélectrique, créant ainsi la réalité, le Monde ou l’Univers. La science dite moderne comme les sciences parallèles sont encore très loin, pour ne pas dire à des milliards d’années-lumière, de ce qu’est véritablement la science. La vraie science concentre à la base toutes les informations et forces physiques de l’Univers, mais l’Humanité n’en comprend qu’une infime partie, avançant et agissant en aveugle. Du point de vue mental, SIENSE s’écrit E-S-NE-IS : le son(E) fait naître(S) le neutrino humain(NE) s’inversant en photon(IS).

Certains humains ont confisqué depuis 450 ans le mot « science », s’arrogeant même le qualificatif de « scientifique », déclarant être plus rigoureux, sérieux, précis, exact ou exigeant que d’autres. Ils les ont qualifiés avec une certaine condescendance de croyant arbitraire, religieux obscurantiste, superstitieux, spiritualiste, idéaliste, idéologue, utopiste, philosophe illuminé, humaniste rêveur, charlatan, faux ou pseudo scientifique et même huluberlu (« crank » en anglais), qui fût l’attribut qu’ils ont tous donnés à Albert Einstein à ses débuts. Peut-être en suis-je un à leurs yeux ? En réalité, rien n’est moins rigoureux et plus subjectif que la science moderne, première responsable présumée du cataclysme écologique et spirituel que nous vivons actuellement. Mon but n’est pas de condamner ni de juger mais de lever humblement le voile sur certains facteurs décisifs mais négligés. La science moderne ne maîtrise absolument pas ses découvertes, qui manquent terriblement d’esprit critique, de contrôle, de mémoire, de morale et de sagesse.

Prenons l’exemple de Nicolas Copernic, considéré comme le père de tous les scientifiques. Il proposa, ce qui sera développé ensuite par Galilée, la théorie de l’héliocentrisme, dans laquelle le Soleil est au centre de notre système solaire, contre l’avis des savants de l’époque regroupés au sein de l’Eglise, qui proposait à la place la théorie du géocentrisme dans laquelle la Terre est immobile au centre de l’Univers. Nicolas Copernic comme Galilée sont devenus des soi-disant modèles de rigueur, d’objectivité, de vérité vérifiée et prouvée. Ce qu’on appelle la méthode scientifique se réfère toujours à cet évènement fondateur, voulant ainsi montrer que la science serait plus juste et plus vraie que la croyance ou le dogme. Or la vérité n’est pas là où les scientifiques la voient ! La révolution dite « copernicienne » n’en est pas une ! En effet, ce qui doit primer dans la science, c’est avant tout le progrès de l’Humanité, et la proposition de Copernic et Galilée ne nous apporte strictement rien dans ce domaine si elle n’est pas justement reliée à celle de l’Eglise. En réalité, ce qui est déterminant en physique fondamentale et dans la vraie science, ce n’est pas la lumière du Soleil et le fait que la Terre tourne autour de lui, ce sont toutes les lumières que la Terre et donc que les hommes reçoivent, directement ou indirectement de toutes les étoiles et planètes, et pas seulement du Soleil, créant et transformant toute chose et surtout l’être humain par effet photoélectrique.

Ce qui doit d’abord intéresser les scientifiques, c’est bien le système géocentrique, non pas pour dire que l’Univers tourne autour de la Terre, mais pour comprendre que la Terre, et tout ce qui y vit, dépend principalement des influences lumineuses, autrement dit des photons, qu’elle reçoit de tout l’Univers. Il faut donc placer la Terre et l’Homme au centre de l’Univers, non pas pour affirmer qu’ils le sont physiquement, mais pour pouvoir observer et mesurer tous les flux de photons qu’ils reçoivent ainsi que toutes leurs sources, secondaires comme primaires, directes comme indirectes. Autrement dit, la science moderne ne s’intéresse qu’à la mécanique, veut uniquement savoir comment l’Univers fonctionne, mais ne cherche pas à comprendre son origine, son but, son objet ou sa raison d’être. Elle ne s’intéresse pas plus au destin ou au progrès de l’Humanité, se contentant de décrire les forces physiques mais jamais leurs causes et significations, qui étaient du domaine de la philosophie naturelle, appelée aussi philosophie de la Nature, aujourd’hui disparue. L’Esotérie comme l’objet de ce blog est bien de la ressusciter afin de redonner du sens à l’Univers. Comprendre le réel, c’est d’abord se préoccuper de ce qui le fait naître ou disparaître, c’est-à-dire étudier la pensée, le mental ou l’esprit à l’origine et à la fin de toute chose et de tout être.

La science, ce n’est donc pas opposer une démonstration mathématique à une croyance ancestrale, une observation soi-disant irréfutable à une parole supposée aberrante, mais toujours rechercher une vérité plus haute unifiant les deux. C’est comprendre que l’information existe depuis la première milliseconde de l’Univers. Elle se manifeste par différents chemins en même temps, au travers des textes sacrés comme des expériences scientifiques, philosophiques, religieuses ou initiatiques, et que pour la saisir il faut obligatoirement emprunter tous les chemins simultanément. La Terre tourne bien autour du Soleil mais ce qui est essentiel pour l’Humanité et la vraie science, c’est bien de prendre pour référentiel le système géocentrique, en plaçant la Terre et l’Homme au centre des champs électromagnétiques de l’Univers. Cela n’empêche nullement la possibilité d’étudier d’autres champs apparemment indépendants de la Terre, même si la physique nous apprend que c’est impossible, car tout ce qui est observé dépend de l’observateur.

Qu’on le veuille ou non, toute observation scientifique est nécessairement géocentrique, car faite par des hommes qui par essence habitent la Terre. Même si son manque d’ouverture d’esprit est coupable, l’Eglise avait donc tout autant raison que Copernic et Galilée, mais pas pour les motifs qu’elle a avancés à l’époque. Il en va de même pour Copernic et Galilée qui n’ont pas su comprendre ni expliquer que leur observation n’était pas contraire à l’information transmise par l’Eglise, mais simplement complémentaire et consubstantielle. Ainsi vont la science et la religion, qui sont deux sœurs jumelles disant exactement la même chose, mais qui ne s’écoutent pas mutuellement, ou plus exactement ne savent pas lire ni décrypter leurs paroles et leurs écrits respectifs. Albert Einstein est le premier à l’avoir compris et dit. Notre humble but comme celui de l’Esotérie est bien de lever cette incompréhension récurrente, et faire converger tous les courants de pensée, à la recherche de l’information fondamentale en toute chose.

Ce qui est le plus incroyable dans le système géocentrique, c’est de comprendre que les lumières mentales et physiques émises par la Terre et l’Humanité influencent l’Univers dans l’autre sens, avec la capacité infuse ou innée de le maîtriser totalement. Les antineutrinos de la pensée humaine ont en puissance le pouvoir d’agir sur tous les neutrinos et photons du Cosmos par effet photoélectrique. C’est la première loi de l’Univers.