Physique générale & spiritualité
théorie de la force primordiale
Blog de Pierre de Buch

« La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses  » (Platon)

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Parler c’est faire du bruit. Ecrire aussi, même si les oreilles ne l’entendent pas. Avant de se traduire par une onde physique, le son naît toujours dans notre mental, du silence, du vide, de l’absence, du rien, du néant, d’où surgissent, note après note, de vagues bourdonnements ou d’imperceptibles vibrations. Apparaissent d’infimes états psychiques, des images mentales, des embryons d’idée et commence alors une incroyable fermentation, qui peut être lente ou instantanée.

Dans notre tête, la pensée fermente, mature, macère, bouillonne, mijote, à partir de sons virtuels, représentés par l’Alphabet de Base et ses phonèmes universels, avant de se transformer en mots, en paroles intérieures, souvent dans un fatras invraisemblable d’états d’esprit brumeux et contradictoires. « Le travail de la pensée ressemble au forage d’un puits ; l’eau est trouble d’abord, puis elle se clarifie » (Proverbe chinois).

C’est inouï, révolutionnaire, impensable pour le linguiste contemporain, mais la lettre porte une signification fondamentale. Toute chose qui porte un nom est une chose connue au travers des lettres qui le composent. Le langage s’est créé en même temps que l’Univers. Les lettres et les digrammes sont les neutrinos et les photons. Ce sont les particules concrètes élémentaires de l’Univers, mais elles représentent avant, celles, abstraites, de la pensée qui le fait naître, qu’on nomme « antiparticules ». C’est donc sans surprise que l’on peut retrouver le sens d’un mot ou d’un nom, c’est-à-dire la signification de la chose qu’il désigne, au travers de ses lettres. De la même manière que la pensée s’exprime par des lettres, il est possible de retrouver une pensée uniquement à partir d’un simple alignement de lettres.

NEUTRINO

Pour savoir par exemple ce qu’est fondamentalement un positron, je n’ai pas besoin d’observer, d’analyser ou même de penser. Des notions basiques en physique suffisent. Il faut traduire le mot« positron » en remplaçant chacune de ses lettres par sa signification première dans l’Alphabet de Base. J’aboutis alors à une combinaison sensée qui donne l’explication première du positron. C’est hallucinant ! J’ai utilisé cette méthode depuis des décennies pour des centaines de mots et de noms, dans des dizaines de langues, au travers d’environ 1000 ouvrages ou textes dans tous les domaines du savoir. POSITRON : le mental(P) dans l’univers(O) donne naissance(S) à la lumière physique(I) qui est la science(T) créant(R) la matière de l’univers(ON). Des années d’entraînement sont bien sûr nécessaires comme une pratique régulière de la méditation, qui est essentielle pour une vision juste des phénomènes. Paradoxalement, la méditation est le premier outil de recherche scientifique, ce que la science ignore, même si elle en bénéficie énormément sans le savoir.

Ce qui laisse bouche-bée, c’est le cas de le dire, c’est la convergence extraordinaire constatée, une sorte d’unité phénoménale de la Connaissance, tel un infime point concentrant l’intégralité du savoir.

ELECTRON

Le physicien cherche à comprendre la naissance, le fonctionnement et la transformation des particules physiques élémentaires, des atomes, des corps et de leurs interactions. Pour cela il les observe, les désagrège, les manipule dans toutes les situations possibles et imaginables. Il en va de même pour une science ignorée que j’appelle « Ésotérie », qui observe, désagrège et manipule de la même façon les phonèmes universels dans les mots, les noms, les phrases, les équations et les textes. La physique, la science, la philosophie et la théologie sont toutes basées sur des mots ou des noms, à partir desquels elles décrivent une théorie, une pensée ou une croyance. Les mathématiques, composantes précieuses du langage, sont fondées sur des objets abstraits désignés aussi par des noms. Un objet sans nom ne peut pas être pensé par un mathématicien. Les chiffres sont primitivement des lettres, autrement dit des sons de base, des notes fondamentales.

Des milliards de mots ou de noms sont ainsi utilisés aboutissant à une dispersion phénoménale de la Connaissance, à des centaines de théories, de religions et de mythes. Et pourtant ils se réduisent tous à 22 lettres et 32 digrammes universels, soit quelques dizaines de sons basiques exprimant toute la pensée. Chacun de ces phonèmes porte une signification primordiale, un sens fondamental, si bien que tout mot ou nom n’est qu’une association de ces phonèmes, c’est-à-dire une combinaison de leurs différentes significations. Il n’y a en vérité qu’un seul mystère raconté de mille façons différentes qui varient selon le temps, le lieu et la connaissance des peuples. Toutes les explications, dans tous les domaines, s’imbriquent les unes dans les autres parce qu’elles se composent toutes, quelle que soit la langue, des mêmes sons de base, des notes fondamentales portant chacune une signification élémentaire de l’Univers. Les mathématiques, la linguistique, la musique, la peinture et les arts ne font qu’un.

 

 

 

Avec l’Alphabet de Base, NOTE se traduit par : la matière(N) de l’univers(O) est la science(T) du son(E), sachant que le son est l’expression primordiale de la pensée. La note peut être sonore, vibratoire, de couleur, de lumière, de musique, parlée, chantée, écrite ou devenir « notation », par exemple mathématique, sportive, sociale, financière, chorégraphique, physique, chimique, etc. Une note, c’est une corde, un degré, une cote, un élément, un caractère, un état, une lettre, un point, autrement dit c’est tout !

Attention chers amis aux maux de tête avec mes explications abracadabrantesques ! Soignez alors le mal par le mal, avec ces sons d’une grande sagesse de Mc Solaar : « Les maux par les mots, c’est ainsi qu’on guérit. »