Physique générale & spiritualité
théorie de la force primordiale
Blog de Pierre de Buch

MECANIQUE QUANTIQUE ET RELATIVITE GENERALE ENFIN REUNIES

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Les ouvrages en physique fondamentale et en cosmologie traitent de l’origine de l’Univers, à partir du Big Bang, au temps 10-43 seconde, mais jamais au temps zéro, supposé inaccessible selon la thèse du « mur de Planck ». Or certains livres religieux, philosophiques ou initiatiques, souvent obscurs et hermétiques, évoquent ce point de départ purement abstrait. Ce sont des concentrés de pur savoir qu’on ne sait pas lire. Les physiciens n’y trouvent aucune valeur scientifique car ils n’ont pas la clé pour les traduire. Pour la première fois dans l’ère moderne, je dévoile humblement l’Alphabet de Base qui fonde le langage universel, permettant de retrouver scientifiquement le tout début du Cosmos. Son lexique de 22 lettres et 32 digrammes ressuscite une science oubliée, que je nomme « Ésotérie », aidant à décrypter les mots et les mystères. Après l’écriture, l’imprimerie puis internet, elle est probablement l’une des révolutions majeures du savoir. En effet, la Connaissance réside aussi dans la redécouverte de ces lettres et digrammes, et de leurs significations, qui redonnent leur sens aux mots et aux choses qu’ils désignent.

Notre existence est in-compréhensible, c’est-à-dire compréhensible par la loi « in », soit la Force Primordiale, connue des Anciens mais ignorée des Modernes. Cette loi, retrouvée après plusieurs décennies de recherche, engendre ma théorie unifiant les religions, les philosophies et les 4 forces principales de la physique (interaction faible, interaction forte, électromagnétisme et gravitation). L’humilité n’empêche pas l’ambition, bien au contraire, en l’occurrence celle de contribuer à résoudre une grande énigme de la science, qui est de relier Mécanique Quantique et Relativité Générale. La loi « in » se traduit entre autres par l’effet photoélectrique expliqué pour la première fois par Albert Einstein, sans qu’il en mesure toutefois les nombreuses incidences. J’en donne l’explication complète dans mon livre sur la Force Primordiale.

Redécouvrons, amis de la science, de la philosophie, de l’initiation et de la théologie, ce qu’est vraiment l’effet photoélectrique. Une source de chaleur ou de lumière, soleil, étoile, feu de cheminée, bougie, ou tout corps luminescent tel l’être humain, émet des photons de toutes intensités en fonction des caractéristiques de la source, notamment la chaleur mais pas seulement. Le photon se caractérise par une énergie mesurée en électronvolt (eV), mais aussi par la longueur d’onde qui le porte, mesurée en sous-multiples du mètre, ou encore par la fréquence de cette onde mesurée en hertz. Ces photons partent dans toutes les directions, frappant les corps qui sont sur leurs trajectoires. Selon l’intensité les effets sont différents. Toute propagation de photons correspond à une onde électromagnétique.

À partir du photon rouge d’une énergie d’au moins 1,7 électronvolt et jusqu’à 3,2 électronvolts, soit dans une longueur d’onde entre 750 nm et 390 nm, se déclenche l’effet photoélectrique, c’est à dire que le photon pénètre à l’intérieur de l’atome, qui, par compensation, éjecte un électron. L’équilibre énergétique est préservé mais l’équilibre électrique est rompu. L’atome devient électriquement positif, ionisé. L’opération n’est pas terminée : la matière tendant à la stabilité, l’atome capture un électron vagabond si la température est normale et se faisant éjecte un photon, qui n’est pas celui qui est entré, mais faisant partie intégrante de la constitution atomique à laquelle il appartient. Tout le secret de l’évolution de la matière est là, car si le photon sorti était celui qui est entré, la matière se retrouverait identique à elle-même dans les tranches de température, qui ne permettent pas les fusions des noyaux, en supposant par ailleurs que l’électron capté est identique à celui éjecté au cours de la première phase. Il faut noter que cette opération commence au quanta rouge, qui est celui du commencement de la bande optique, et, jusqu’à 3,2 électronvolts, nous sommes dans la gamme de la lumière visible. Ensuite nous passons dans les ultraviolets, les X, puis les gammas.

Ce que nos physiciens modernes n’ont pas saisi, c’est que le photon sorti de l’atome n’est pas le même que le photon entré. Le photon sorti n’a pas la même caractéristique que le photon entré. Chaque photon est porteur d’une information différente, celle de la structure atomique dont il est sorti. La matière a été insensiblement mais indéniablement transformée. Si l’on considère le bombardement continu des atomes par les photons de toutes provenances, la transformation devient sensible en un court laps de temps. L’effet photoélectrique est l’agent universel de la création et de la transformation des atomes, des nébuleuses, des étoiles, des planètes, et de tout ce qui vit. L’Univers est un champ immense de photons de toutes énergies, qui heurtent les atomes sur leurs passages, obligeant ces derniers à émettre leurs propres photons d’énergie sensiblement égale.

L’effet photoélectrique commence avec la lumière visible qui est aussi le point où commence la Vie. La Vie est incluse dans la matière et ne peut se concevoir sans l’évolution due à l’effet photoélectrique. IN, l’effet photoélectrique, est le principe du mouvement et de la transformation de l’Univers. Il a des conséquences inimaginables et invraisemblables sur notre compréhension de toute chose. La loi IN, décrivant la transformation permanente de toute chose par effet photoélectrique, est bien la loi fondamentale. Une lumière physique brute se transforme par effet photoélectrique en une lumière créant la vie (principe de la photosynthèse), puis l’esprit, en l’occurrence l’esprit humain. C’est exactement par le même principe, mais en sens inverse, qu’une pensée devient réalité, c’est-à-dire qu’une lumière mentale crée la lumière physique, que l’esprit génère la matière et l’Univers. « Avec nos pensées nous créons le monde » (Bouddha). Nos pensées, faites d’intelligence et de volonté, sont en réalité des antineutrinos(am) s’inversant en neutrinos(ma), qui sont les seules particules primordiales de l’Univers, à partir desquelles se fonde le modèle juste de la physique des particules. Le photon est foncièrement un neutrino qui change ensuite de longueur d’onde, autrement dit de quantum. On comprend mieux alors les incroyables implications philosophiques et religieuses qu’engendre cette loi, autrement dit la Force Primordiale au temps zéro de l’Univers. « L’énergie de l’esprit est l’essence de la vie » (Aristote).

Difficile de résumer en quelques lignes l'intégralité de mon livre sur la théorie de la Force Primordiale, mais essayons : l’esprit, purement immatériel, ne peut se matérialiser ou exister qu’en se transformant par effet photoélectrique, première loi de l’Univers, en onde sonore, physique. Prenons l’exemple du « mot » qui n’est que du son. Il apparaît bien dans notre esprit mais il n’existera concrètement que lorsqu’il sera prononcé ou écrit en dehors. Et ce qui est en dehors de l’esprit c’est tout bonnement l’Univers, c’est-à-dire la manifestation physique du mental. Toute onde tangible, toute vibration matérielle, n’est à la base qu’un produit du mental, de l’esprit, qu’il soit intégral, pur et parfait à l’origine de l’Univers ou partiel et fragmentaire, comme celui de chacun d’entre nous ou de tout ce qui vit et existe.

Il y a deux mouvements dans l’effet photoélectrique. Le premier est produit par l’esprit, plus exactement par la lumière mentale, lors de la transformation du mental en onde physique. Le second, en partie redécouvert par la physique moderne, est celui par lequel un photon rouge de lumière physique, notamment de lumière solaire, pénètre une particule et en transforme alors sa constitution intrinsèque, pouvant déclencher la vie puis élever le mental qu’elle contient. Les deux effets sont consubstantiels et interdépendants, sachant que l’intelligence et la volonté de l’esprit en général, et de notre esprit humain en particulier, sont prédominantes. L’antineutrino, appelé aussi particule de mental pur, génère le son ou l’onde sonore primordiale qui forme tout. C’est en s’inversant en neutrino que l’antineutrino transforme le son incréé, mental, virtuel en onde créée, physique, réelle.

Globalement, la science est l’étude de la relation de cause à effet en toute chose, c’est ce qui fait qu’une chose est ou qu’elle agit ainsi qu’elle le fait. C’est depuis toujours, partout et tout le temps, la connaissance de l’effet photoélectrique, première loi de l’Univers, soit la transformation du mental en physique et inversement. Tout s’éclaire et s’accorde quand vous réalisez, cher internaute, que le son ne se conçoit ou ne se discerne que dans l’esprit, soit dans un milieu purement immatériel et abstrait, par exemple dans la tête de l’homme. Il devient réel et concret qu’au moment où il en sort, se métamorphosant alors en une vibration physique, au travers de notre larynx, de notre main ou de n’importe quel trou noir, qui n’est que le passage d’un état mental à un état physique. Encore faut-il intégrer que tout son exprimé, c’est-à-dire matérialisé à l’extérieur du mental, fait partie du spectre des ondes électromagnétiques, comprenant certes toutes les ondes sonores mais aussi toutes les ondes lumineuses, qui n’en sont que des transformations.

En physique fondamentale la lumière n’est que du son transformé. Toute onde, toute vibration, sonore ou lumineuse, est à la base une création purement mentale, s’inversant et se développant temporairement dans un milieu physique, matériel. À l’inverse toute onde physique redevient mentale par le même processus d’effet photoélectrique.

Au temps zéro, à la température de 0 K (-273,15°C), l’antineutrino s’exhale du point, soit le mental intégral, pur et parfait, et quasi-instantanément s’inverse en neutrino, qui se transforme en photon puis rayon gamma générant le Big Bang, soit le point de départ, incroyablement chaud et dense, d’une phase de division et de multiplication particulaires, caractérisée par une inflation et une expansion engendrant concrètement l’Univers. Durant cet instant pré Big-Bang naissent et se développent dramatiquement la vitesse, la chaleur, la masse et le temps. Au temps 10-43 seconde, des neutrinos captent chacun un photon créant les électrons, et des antineutrinos captent chacun un photon créant les positrons. Au temps 10-5 seconde, 2 positrons s’allient à 1 électron créant le proton. Au même instant un proton qui s’adjoint un électron périphérique devient un neutron. La physique actuelle ne voit, sans le réaliser, que des transformations successives ou concomitantes du neutrino issues du Big Bang, lui donnant à chaque fois un nouveau nom et des caractéristiques différentes, alors qu’il les porte toutes en lui-même depuis le temps zéro. La science repère bien aujourd’hui une particule nommée « neutrino », sans comprendre qu’elle n’est qu’une forme provisoire ou qu’un avatar du neutrino originel. Toutes les autres particules, simples ou composites, ne sont aussi à la base qu’un neutrino primordial transformé ou des associations de neutrinos transformés, sous des milliers de formes et d’aspects différents. C’est la Force Primordiale de l’Univers qui, à partir d’une seule particule physique basique, née par inversion de son antiparticule mentale (l’antineutrino), crée, développe et transforme sans cesse tout ce qui existe.

Le photon, soit la lumière, est à la fois le résultat et la cause de l’interaction antineutrino-neutrino, c’est-à-dire de la corrélation mental-physique ou esprit-matière. Rappelons-nous que le redécouvreur du neutrino, Wolfgang Pauli, est convaincu que le neutrino est le lien entre psychologie, inconscient et science. Comme Albert Einstein, il était passionné par l’interprétation des rêves, qui étudie en vérité la transformation d’antineutrinos en neutrinos par effet photoélectrique. Le NEUTRINO est par définition et par nature, au travers du phonème IN qu’il contient, une particule transformiste, donnant naissance à toutes les autres particules par interaction avec son antiparticule mentale. IN, soit l’effet photoélectrique bien compris, est le principe du mouvement perpétuel causé par le mental. Le physicien se perd en croyant observer puis en nommant sans cesse de nouvelles particules physiques, alors qu’à la base il n’y a qu’une seule et unique particule se transformant constamment, à savoir le neutrino. Pour la physique contemporaine, chaque force serait associée à des particules soi-disant différentes comme suit :

- Le graviton serait la particule élémentaire qui transmettrait la gravité, soit le support de la force gravitationnelle, ou une sorte de boson composant les ondes gravitationnelles. Comment ne pas voir qu’il n’est en réalité qu’un neutrino ?

- Le quark serait la particule sensible à la force nucléaire forte, qui n’agirait donc que sur les quarks et les particules composées de quarks comme les protons et les neutrons. Or comme nous l’avons vu plus haut, il n’y a pas besoin d’inventer des quarks pour définir à la base un proton et un neutron. Le proton est composé de 2 positrons et 1 électron. Le neutron est quant à lui un proton auquel s’adjoint un électron périphérique.

- Les électrons, les quarks et les neutrinos seraient les particules affectées par la force nucléaire faible, d’une portée très courte et dont l’influence serait limitée au noyau atomique. Or en vérité un électron se compose d’un neutrino et d’un photon, alors qu’un positron se compose d’un antineutrino et d’un photon.

- Le photon serait la particule de la force électromagnétique, qui est donc l’échange de photons, caractérisés par l’absence de charge et de masse, se déplaçant à la vitesse de la lumière. Or nous avons déjà dit qu’au moment de la naissance de la masse, au temps zéro, le photon est un neutrino changeant de longueur d’onde.

Ce qui unit et relie ces 4 forces, c’est bien le neutrino, la seule particule élémentaire de l’Univers, et la loi fondamentale IN, qui joint l’infiniment petit à l’infiniment grand. Cette loi établit la force réelle et primordiale de l’effet photoélectrique, soit la capacité d’inversion et de transformation permanente du neutrino, grâce à son antiparticule purement mentale, l’antineutrino. Partout dans l’Univers, à l’échelle macroscopique comme à l’échelle microscopique, se produit le même et unique effet photoélectrique qui est la seule constante physique permanente. Mon livre le démontre modestement, encore et toujours à partir de l’Alphabet de Base universel, qui fonde le langage commun à la Relativité Générale et à la Mécanique Quantique. Les photons se déplacent jusqu’à quasiment la vitesse de 300 000 km/s, couramment appelée la vitesse de la lumière (c), tout comme les neutrinos en tournant autour des photons (spin). Un troisième évènement se déroule : les neutrinos accompagnent les photons dans leurs courses. On peut donc attribuer deux déplacements au neutrino (c2) et un seul au photon. Ainsi l’électron, composé d’un neutrino et d’un photon, vaut 3 ondes (c3). Si nous afférons l’équation fondamentale d’Albert Einstein (E = mc2) à cet électron (e-), nous pouvons donc écrire :

E = c3 = me-c2 d’où c = me-

En d’autres termes, la vitesse de la lumière égale la masse de l’électron sans que le neutrino dépasse cette vitesse, tout en valant les c2 de l’équation. Autre constat : c’est le photon, c’est-à-dire à la base un neutrino d’une certaine longueur d’onde, qui crée la matière, la masse. Il est impossible de concevoir la matière sans les neutrinos. Les gravitons introuvables de notre physique actuelle, ce sont eux. Ils sont responsables de la gravité qui gère l’Univers.